Philippe Couillard a gagné 1 millions de dollars par année (non imposable - paradis fiscaux) en Arabie saoudite, donc 4 ans = 4 millions. Pourquoi dit-il qu'il a gagné 600,000$ en tout ? [voir]



Équipe Charest ou Équipe Couillard : du pareil au même !

Rappelons-nous que quelques mois avant qu’il quitte la vie politique, en juin 2008, le chef du Parti libéral , Philippe Couillard, avait rencontré, quatre fois plutôt qu’une, son futur employeur, Persistence Capital Partners (PCP). Dès le 17 mai, le ministre de la Santé signait un « protocole d'entente » avec PCP, une entreprise œuvrant dans le secteur de la santé, sur ses conditions de travail. Dans les mois précédant l’abandon du navire libéral, Philippe Couillard signait deux décrets affectant son nouvel employeur, l'un précisant la cinquantaine de traitements médicaux pouvant être dispensés dans les cliniques privées et l'autre visant à réduire le coût de leur permis d'exploitation. Il préparait sa venue dans l’entreprise.

Lise Thériault :
Ken Pereira déclare s'être rendu au bureau de Mme Thériault à plusieurs reprises pour dénoncer des cas de corruption, d'intimidation et de discrimination. Il a remis à la ministre des enregistrements qui prouvaient ses accusations. Il affirme avoir rencontré l'attaché politique de la ministre à 5, 6 ou 7 reprises. « C'étaient des rencontres assez importantes, parce que je disais que le crime organisé était relié à la FTQ et que le Fonds de solidarité était leur objectif. J'ai donné des CD qui démontraient clairement ce qui se passait » - Ken Pereira L'ancien directeur du local 1981 de la FTQ-Construction affirme que ses mises en garde sont restées lettre morte. [source]

Pendant des années, Mme Thériault a toujours applaudi avec vigueur Jean Charest qui refusait la création d'une commission d'enquête malgré les demandes répétées de l'opposition, dont Mme Marois, et malgré les informations qu'elle avait obtenues de Ken Pereira. Mme Thériault est aussi une de ceux et celles qui ont appuyé Tomassi jusqu'à son expulsion. Suite aux affirmations de Ken Pereira, pourquoi la commission Charbonneau n'a-t-elle pas convoquée Mme Thériault ? [complément]

Jean-Marc Fournier :
L'entrepreneur Paul sauvé affirme avoir multiplié ses présences aux cocktails de financement du PLQ, notamment au profit de Jean-Marc Fournier, afin d'obtenir une subvention de 2 millions de dollars pour l'un de ses projets. [voir] Le whip en chef du PLQ et ancien ministre du Revenu, Jean-Marc Fournier, se défend d'avoir accordé un traitement de faveur à un homme d'affaires aujourd'hui accusé de gangstérisme. Cet homme est Louis-Pierre Lafortune, ex vice-président de l'entreprise Grues Guay. Selon des écoutes électroniques présentées à la Commission Charbonneau, M. Lafortune a profité de son contact avec Serge Marcil, un libéral de longue date bien connu de M. Fournier, pour être introduit en 2008 auprès de Jean-Marc Fournier, alors ministre du revenu. Ces écoutes électroniques montrent que M. Lafortune avait réussi à obtenir avec le ministre par l'entremise de son attaché politique. Ce rendez-vous, obtenu quelques jours après que l'entrepreneur eut participé à une activité de financement du ministre. Il semble, toutefois,  que la rencontre ne se soit pas concrétisée. [voir]

Pourquoi M. Fournier n'est-il pas convoqué par la commission Charbonneau ? Ou n'est-ce qu'une question de temps ?

Pierre Moreau :
Pierre Moreau qui s'assoit sur le rapport Duchesneau pendant des mois. Tant et aussi bien que c'est Duchesneau lui-même qui doit couler le rapport aux médias pour qu'il soit enfin publié. [voir] Le 16 septembre 2011, Pierre Moreau affirme à la presse que 13 dossiers ont été confiés à l'UPAC. L'UPAC  soutient n'avoir rien reçu du ministre Pierre Moreau. Qui doit-on croire ? Selon les témoignages de nombreux témoins à la commission Charbonneau, nous savons que l'octroi de contrat au Ministère du transport était entaché de magouilles majeures. Il y a quelques semaines à peine, les anciens ministres, Pierre Moreau et Sam Hamad étaient convoqués par la commission Charbonneau. Ce n'était sûrement pas pour leur souhaite bonne chance dans cette élection. Si au pouvoir, ils feront tout pour cacher le rapport de la commission. [voir]

Laurent Lessard :
Le pdg de Ganotec, Serge Larouche, divulgue au ministre Laurent Lessard qu'on doit verser des pots-de-vin au dirigeant syndical Gérard Cyr. Serge Larouche a déclaré avoir versé à M. Cyr un pourcentage des contrats obtenus dans les raffineries Shell et Pétro-Canada. Un montant de 1,2 millions de dollars. Le témoin s'est aussi plaint de l'influence du dirigeant syndical, qui avait la main mise sur les chantiers, qui pouvait ralentir les travaux à sa guise. Lorsque le commissaire Lachance a demandé à M. Larouche s'il avait dénoncé les agissements de M. Cyr, l'entrepreneur a affirmer en avoir parlé personnellement à Laurent Lessard en plus d'en avoir informé, par le biais d'un avocat, le président de l'époque ce la Commission de la construction du Québec (CCQ) André Ménard.
Laurent Lessard nie catégoriquement avoir été au courant d'extorsion. [voir]
Laurent Lessard nie catégoriquement avoir été au courant d'intimidation.
Laurent Lessard nie connaître Serge Larouche. Comme Couillard qui nie connaître Arthur Porter.
Pourquoi la commission n'a pas cru bon d'interroger Laurent Lessard ? [voir]

Sam Hamad :
Selon les témoignages entendus  jusqu'ici à la commission Charbonneau, selon les enquêtes menées par des journalistes, nous savons que l'octroi de contrat au MTQ est entaché de collusion, de magouilles, de corruption. Comme son collègue Pierre Moreau, il y a à peine quelques jours, Sam Hamad a dû se rendre devant la commission Charbonneau. Comme pour Pierre Moreau, ce n'était sûrement pas pour leur souhaiter bonne chance en cette campagne électorale. Dernièrement, l'UPAC faisait une perquisitions chez Roche. Avant son élection comme député, Sam Hamad était vice-président principal chez Roche, avec Marc-Yvan Côté. Sam Hamad est, du moins était, un grand ami des argentiers du PLQ à Québec : Franco Fava et Charles Rondeau, les grands utilisateurs de post-it. [voir]

Lise Thériault, Sam Hamad, Pierre Moreau, Laurent Lessard, Jean-Marc Fournier,  Philippe Couillard, des ministres qui, comme tous les autres ministres, devaient récolter 100 000$ annuellement pour garnir les coffres du PLQ. Les années d'élection c'était le double. Ça en prend des amis pour amasser pareil magot. Et ça fait bien des cadeaux à donner pour remercier.

Dans l'équipe Couillard, on compte 18 personnes, ministres ou députés, qui se représentent, 18 candidats qui se sont opposés pendant plus de deux ans et à 11 reprises à la mise sur pied d'une commission d'enquête.



Retour > DossierCouillard.com